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« Action Cœur de Ville », un plan qui arrive à point nommé

Tirant parti de l’expérience des initiatives tentées dans le passé pour restaurer l’attractivité de certains territoires, le programme « Action Cœur de Ville » présente divers atouts :

  • Ce plan répond à un besoin réel et urgent. Si certaines villes (métropoles, villes côtières ou touristiques) prospèrent, d’autres villes, souvent de taille moyenne, voient leur centre-ville mourir à petit feu. Ce constat est, une fois n’étant pas coutume, partagé par les habitants et les élus, tant au niveau local qu’au niveau national.

  • Si les financements alloués au programme « Action Cœur de Ville » ne proviennent pas tous de sources nouvelles (ANAH, ANRU…), ces fonds sont désormais routés vers des périmètres et objectifs précis. Les villes lauréates ont été sélectionnées sur la base d’un projet argumenté, avec des actions détaillées, un budget estimé. Seules 222 villes ont été retenues. Le périmètre des investissements, dans une zone géographique définie (le centre-ville), est également un élément important afin d’assurer l’impact maximal à l’effort consenti.

  • Le plan « Action Cœur de Ville » impose aux acteurs de penser le centre-ville comme un système complet (habitat, emploi, tourisme, transport, environnement, équipements publics, flux …), et donc d’articuler les initiatives sur ces différents volets. Ce plan prend donc la forme d’un véritable projet, piloté en local par un « chef de projet Action Cœur de Ville » ou « manager de centre-ville ». Cette fonction émergente aura pour premier défi la bonne coordination des initiatives de services parfois distants (habitat, attractivité économique, voiries, …).

Le commerce au cœur de la revitalisation du centre-ville

Le commerce est un pilier du programme « Action Cœur de Ville ». Le taux de vacance est le symptôme le plus visible du long déclin de certains centres-villes. Selon PROCOS, le taux moyen de la vacance en centre-ville est passé de 7,2 % en 2012 à 11,1 % en 2017 (hors Île-de-France). 62 % des centres-villes (contre 10% d’entre elles en 2001) ont désormais un taux de vacance supérieur à 10%. L’e-commerce semble venir donner le coup de grâce à des points de vente de centre-ville, déjà fragilisés depuis de longues années par une extension de zones commerciales périphériques, venue accroître la surface commerciale plus rapidement que la demande.

Pour autant, certaines villes qui se sont emparées du sujet il y a quelques années, retrouvent des couleurs, en repensant les zonages commerciaux, en s’appuyant sur leurs atouts, sur leur qualité de vie, leurs points d’intérêt touristiques, en réfléchissant parfois à « l’expérience visiteur » à l’image de ce que font les acteurs privés.

Certaines activités tirent leur épingle du jeu de ces mutations. La restauration maintient une présence locale forte, et peut même parfois compléter son modèle d’affaires par le canal e-commerce et la livraison à domicile. Certaines enseignes, historiquement focalisées sur les zones périphériques, commencent à se rapprocher de leurs clients, et investissent certains centres-villes, à l’image de Leroy Merlin ou IKEA.

Dans ce contexte, ce volontarisme politique émergent, incarné par « Action Cœur de Ville » est donc une très bonne nouvelle pour les commerçants, et au-delà pour les habitants et visiteurs des centres-villes.

Des Smart Solutions pour booster la stratégie « Commerce » d’une ville

De nombreux outils permettent d’aiguiller, d’accélérer et de rationaliser les décisions des collectivités et des managers de centre-ville en matière de commerces.

Les flux piétons constituent un élément structurant des stratégies des collectivités en matière de commerce. Des villes comme Troyes, mais aussi Cergy ou Lyon, utilisent les solutions MyTraffic pour quantifier les flux par tronçon de rue, identifier les locomotives de flux ou les zones sous-exploitées, la saisonnalité sur l’année, ou l’origine des flux….

Sonder les habitants sur leurs attentes en matière de commerces, afin d’orienter les actions et investissements du plan « Action Cœur de Ville », c’est le choix qu’a fait la Ville de Troyes, en s’appuyant sur la solution MyTraffic. Grâce à un sondage sur les réseaux sociaux, la ville a souhaité mesurer la satisfaction, capter les attentes de ses habitants et obtenir des réponses précises sur les freins à la fréquentation des commerces, du marché, les souhaits en matière de commerces et d’enseignes …

Pour attirer ses commerçants et leur montrer le potentiel de l’adresse et zone de chalandise qu’ils envisagent, la ville de Bastia utilise un logiciel (SaaS) de MyTraffic, afin d’accéder immédiatement à un set complet de données.

Maxime Poli, manager de Centre-Ville de Bastia, témoigne : 

« MyTraffic nous aide à connaître d'un coup d'œil et quasiment en temps réel, les statistiques d’une zone. Grâce à MyTraffic, je peux aiguiller les commerçants et porteurs de projet dans leur développement, leur conseiller d'autres horaires d'ouverture, sur le profil type des consommateurs de leur zone de chalandise, etc... À une échelle plus large, ces données nous permettent également de comprendre comment fonctionne notre ville, pour prendre des décisions d'aménagement qui permettent d'harmoniser les flux de piétons (signalétique, aménagement des trottoirs ...). »

MyTraffic, qui accompagne les villes sur les dynamiques et l’attractivité commerciale, est partenaire de deux consortiums lauréats en Février 2019 de l’Appel d’Offres « Ingénierie et Smart Solutions, pour Action Cœur de Ville » lancé par la Caisse des Dépôts et Consignations (Groupement HANK et Groupement CUSHMAN & WAKEFIELD). MyTraffic est également Lauréat 2018 du Challenge NUMA DataCity avec la Ville de Paris et BNP Paribas pour partenaires.

 

Grégoire de Laval
Partenariats & Secteur Public – MyTraffic
gdelaval@mytraffic.fr

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